 | Afrique : Alerte à la Bombe Vous pouvez rêver de construire un château et vous pouvez le réaliser si vous le désirez. Mais tant que vous laisserez votre destin suspendu dans le vide, tant que vous continuerez à vous servir des poumons des autres pour vous procurer de l'air, vous n'arriverez à rien, si non à vous empoisonner. Votre destin vous appartient...
Nous sommes des hommes libres car le cordon qui nous liait à notre mère avait été coupé dès notre naissance ; nous ne dépendons donc de personne.
Nous sommes des hommes libres dans un monde où chaque individu est doté de tous les attributs lui permettant de s’exprimer sous toutes les formes. Mais nous, que faisons-nous de notre liberté ? Nous refusons simplement d’en jouir parce que nous avons peur de nous assumer en tant qu’êtres libres, d’assumer notre citoyenneté !
Les hommes politique veulent nous noyer dans le sang en prétendant être là pour nous et nous les croyons ! … De deux choses l’une : on ne peut pas courir et se gratter les pieds à la fois ! […] Chez nous ici, un homme politique n'est sans doute pas capable de diriger un peuple éveillé et très instruit. C'est pourquoi il faut qu'il nous affaiblisse par tous les moyens et s'il ne le peut pas, il signe notre arrêt de mort [ ... ] Informons-nous pour comprendre que la démocratie c'est le débat, la compréhension, la maturité, la tolérance, bref, le dialogue permanent. Nous sommes en train de passer à côté de la réalité en nous mutilant les uns les autres, en nous entretuant, en nous haïssant alors que nous prétendons lutter pour une seule et même cause ...
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Prix : 10 €TTC ( Frais de port compris )
Règlement par chèque ou par mandat à l'ordre de l'association femmes 2000
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 | Bienvenu au Royaume du Sida Souvent, lorsque la peur m’envahissait et que je décidais de me cacher loin de la mort des autres, Nadia surgissait, comme alertée par un signal magique [ … ]
Je détestais sa façon d’accepter si facilement les choses, pourtant, au fond de moi, j’avais de l’admiration pour sa joie de vivre et son courage [ … ]
Considérés comme des rebus de la société, nous ne sortions jamais du centre, de peur d’être reconnus comme malades du sida [ … ]
Ce jour-là, Nadia vint s’asseoir près de moi et se mit à pleurer. Ce qui m’étonna énormément d’autant plus que ça ne lui était jamais arrivé auparavant.
- Tu es malade ? … Lui demandai-je subitement [… ]
- Pas vraiment … [ … ] Ma mère me manque.
Elle s’occupait des autres, écoutait parler les autres, mais elle ne parlait jamais d’elle-même ni de sa famille […] Mais ce jour là […] Nadia sentit la douleur percer son tendre petit cœur et elle eut besoin d’une oreille amie […]
[…] Derrière sa radieuse apparence, se cachait en réalité une fragile petite fille qui n’avait pas eu le temps de mûrir dans son nid d’amour ; la nature l’avait cueillie trop jeune et elle essayait tant bien que mal de s’y adapter […]
Tu m'as dit et redit que je suis la seule femme que tu aies jamais aimée, que ton mariage avec Cathy était probablement la plus belle erreur que tu aies jamais commise dans ta vie. J'ignore si c'est la vérité, mais j'en suis tout de même flattée et ravie.
Je vais à mon tour être franche avec toi et te faire un aveu : je ne t'ai jamais oublié, je ne l'ai jamais pu. Notre séparation a laissé en moi des blessures profondes avec des cicatrices indélébiles que même le temps ne saura effacer.
J'ai déprimé, j'ai tenté de me suicider, mais mon heure n'avait pas encore sonné et j'ai pu remettre ma carcasse sur pied.
J'ai continué à souffrir ... A souffrir encore et encore, pendant que toi, tu prenais plaisir à [...] Tu m'as poussée et tu m'as fait tomber au plus profond du gouffre d'où j'ai été obligée de m'accrocher sur n'importe quoi pour m'en sortir ! ... Tu as pu te réjouir de ma présence à tes côtés grâce à ce "n'importe quoi."
Tu peux penser ce que tu veux de moi, mais tout cela n'a plus d'importance... Je t'ai aimé comme personne d'autre ne t'a jamais aimé ! Tu pouvais tout me demander et j'étais prête à tout pour toi ! ... Mais, visiblement, je n'étais pas la femme qu'il te fallait et tu n'étais pas l'homme qu'il me fallait non plus, même si au plus profond de moi-même, j'étais persuadée que nous étions faits pour vivre ensemble.
Je ne t'écris pas pour pleurnicher sur mon sort, ni pour essayer de recoller les brisures de notre défunt amour que tu avais décidé d'assassiner, je ne cherche pas non plus à réparer quoi que ce soit comme tu as bien voulu le croire, car il n'y a plus rien à réparer entre toi et moi, je t'écris simplement pour te féliciter très sincèrement d'avoir été élu prince de l'enfer et te souhaiter LA BIENVENUE DANS LE ROYAUME DU SIDA...
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